un peu d'histoire À propos de la municipalité

L’histoire de Sainte-Catherine-de-Hatley est indissociable de celle du Canton de Hatley d’où elle origine. Au début, les premiers colons sont anglophones et possèdent les terres. Ensuite suivront les colons francophones. La dynamique actuelle de notre municipalité est due à l’apport des premiers colons qui ont transformé le paysage. Il est aussi à souligner que les Amérindiens, autrefois, ont navigué les cours d’eau de la région et campé sur les berges. Plusieurs fouilles archéologiques ont révélé des occupations amérindiennes successives. C’est effectivement en 1901 que la municipalité est créée et a comme premier maire Olivier Martin. En 1909, l’évêque procédera à la bénédiction de l’église actuelle. La façade est en pierre bosselée, les murs latéraux et la sacristie sont en pierre équarrie. La pierre de la façade provient de blocs en surplus de la construction de l’église de Bromptonville. Jouissant d’un site impressionnant sur la colline, elle est un point de repère que l’on voit d’aussi loin que de Magog. Le presbytère actuel sera construit e n 1921. Il est également en pierre bosselée qui s’harmonise avec le revêtement de l’église. La municipalité évoluera donc autour de l’exploitation agricole où les colons possèdent quelques vaches, des chevaux, des porcs et quelques poules, moyen de subsistance élémentaire, mais le déclin de l’agriculture dans la municipalité sera présent et de nos jours, la relève est très rare. Alors, sur notre territoire, les fermes laitières se comptent sur les doigts d’une seule main. Il y a toujours la villégiature, fait qui demeure toujours actuel.

À Sainte-Catherine-de-Hatley on retrouve de nombreuses maisons centenaires, mais étant donné la grande simplicité des maisons en bois de colonisation, les propriétaires ont souvent dû les améliorer en adoptant les goûts des époques, ce qui fait qu’elles ont perdu leur authenticité. Seuls le presbytère ainsi qu’une autre résidence en pierre ont conservé leur authenticité. Cette dernière est un exemple unique sur notre territoire.

Le 6 juillet 1946, un incendie d’origine inconnue a détruit le côté ouest de la Grand-Rue, dont le couvent, deux magasins, un garage, une forge et une huitaine de résidences et leurs bâtiments secondaires, laissant environ quarante personnes à la rue. Les citoyens reconstruiront le couvent ainsi que les habitations, de sorte qu’à l’été suivant, les habitations du village étaient reconstruites.

Entre 1960-70, on verra le développement de la municipalité. L’attrait de la villégiature incitera des promoteurs à acheter des fermes entières en bordure des lacs Massawippi, Magog et de la rivière Magog. Ainsi seront créés de nouveaux développements domiciliaires qui marqueront le développement de la municipalité.